Derrière la foule sentimentale

Si vous souhaitez voir ce film en intégralité : cliquez ici.

2003. C’est Antoine Martin, émérite producteur basé à Rouen, qui me propose au début de l’année de réaliser un film sur les dessous de l’Armada, manifestation locale élevée, en 3 éditions, au rang d’institution internationale. Je prends contact avec les organisateurs, j’obtiens un avis favorable. Le projet reçoit une aide (modeste) de l’Arca Haute-Normandie, et sera soutenu in extremis (après le tournage) par le nouveau responsable de France 3 Normandie, Michel Chiche, qui souhaite un film découpé en 4 épisodes de 13 minutes.

C’est mon premier documentaire en immersion. Je passe presque deux mois complet au sein de l’équipe, avec ma VX2000 Sony, version grand public de la PD150. Je n’ai que ça, et même pas de pied la plupart du temps, pas de HF, juste un micro-canon Sennheiser greffé sur le corps de caméra.

Montage tout l’été chez Biplan, avec François Artu, précieux technicien. Nous travaillons à quatre mains, c’est toujours ce que je préfère, chacun revisitant les séquences montées par l’autre pour les améliorer.

Pendant le tournage, je me suis lié d’amitié avec Damien Masset, dont le frère, Frédéric, est curé à Dieppe. C’est le début d’une autre aventure, celle de La tentation de croire.